Roman Classique

Ferragus, chef des Dévorants

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Une femme, généreuse et belle comme un ange, soupçonnée d'adultère; un jeune officier qui se lance dans la plus vaine et maladroite des enquêtes; un agent de change égaré dans les affres de la passion; une somme d'argent qu'on n'explique pas; une société socrète (les Dévorants) dont les membres entendent exercer l'absolutisme de leur bon plaisir; des duels, des assassinats, des suicides; une évocation de Vidocq; le tour sur un fond de ville monstre - Paris - gigantesque théâtre des fi&egra

La duchesse de Langeais

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A l'égal de la pincesse de Clèves et de la Sanseverina, la duchesse de Langeais est l'une des grandes divinités féminines de notre littérature. Elle réunit en sa personne le triple prestige de la beauté, de la naissance et du malheur. Issue de sang illustre, Antoinette de Navarreins voit le jour en 1794, sous la Terreur, une bien sombre étoile qui sera pour elle la marque du destin.

La curée

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La France de Napoléon III vue par Zola : "A cette heure, Paris offrait, pour uin homme comme Aristide Saccard, le plus intéressant des spectacles. L'Empire venait d'être proclamé... Le silence s'était fait à la tribune et dans les journaux. La société, sauvée encore une fois, se félicitait, se reposait, faisait la grasse matinée, maintenant qu'un gouvernement fort la protégeait et lui ôtait jusqu'au soucis de penser et de régler ses affaires.

La débacle

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La débacle : Sedan, l'effondrement de la France impériale, frivole et corrompue, devant "l'esprit scientifique" de l'Allemagne et l'implacable mécanique de ses armées. La défaite, le siège de Paris, le brasier de la Commune, "l'excécrable semaine" de la répression versaillaise.

Bel-Ami

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A travers l'ascension de Georges Duroy, Maupassant nous présente les liens entre capitalisme, presse et politique sans oublier bien sûr l'influence des femmes, dans ce 19° siècle où elles n'ont toujours pas le droit de vote.

Monsieur Parent et autres nouvelles

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25 août - Il faut que je tue un homme ! Il le faut.

30 août - C'est fait. Comme c'est peu de chose !

J'étais allé me promener dans les bois de Vernes. Voilà un enfant dans le chemin, un petit garçon qui mangeait une tartine de beurre.

Il s'arrête pour me voir passer et dit : "Bonjour, m'sieu le Présient."

Et la pensée m'entre dans la tête : "Si je le tuais ?"

Je réponds : "Tu es tout seul, mon garçon ?

- Oui, m'sieu.

Les Misérables III

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Une balle pourtant, mieux ajustée ou plus traître que les autres, finit par atteindre l'enfant feu follet. On vit Gavroche chanceler, puis il s'affaissa.

Les Misérables II

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Un baiser, et ce fut tout.

Tous deux tressaillirent, et ils se regardèrent dans l'ombre avec des yeux éclatants. Ils ne sentaient ni la nuit fraîche, ni la pierre froide, ni la terre humide, ni l'herbe mouillée, ils se regardaient et ils avaient le coeur plein de pensées.

Ils s'étaient pris la main, sans savoir.

Les Misérables I

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Elle crie d'une voix que l'indignation enrouait :

- Cosette !

Cosette tressaillit comme si la terre eût tremblé sous elle. Elle se retourna.

- Cosette ! répéta la Thénardier.

Quatrevingt-treize

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Quatrevingt treize, publié en 1873, est le dernier roman de Victor Hugo. Cette vaste fresque de la Révolution française, à travers l'opposition tumultueuse de trois hommes - un aristocrate royaliste, un républicain intransigeant et un noble passé dans les rangs du peuple - est une incontestable réussite romanesque.